Les langues se délient au niveau de la police nationale concernant les circonstances exactes de la mort du policier Jean Daniel Michel qui, selon  le Directeur Général de la Police Nationale Léon Charles, a été tué au moment de participer au pillage de la Universal Motors le 18 mars dernier.

Des associations de magistrats expriment leur préoccupation suite à l’enlèvement du juge Eno René Louis et exigent des autorités politiques et policières d’utiliser tous les moyens nécessaires aux fins de le libérer sain et sauf des mains des ravisseurs.
 

Plusieurs milliers de protestataires ont foulé le béton encore une fois ce lundi 29 mars 2021 pour dire non au projet de référendum (changement constitutionnel) envisagé par le gouvernement et continuer à réclamer le départ de Jovenel Moïse, qu'ils qualifient de « dictateur. » 


La police nationale d’Haïti a organisé une cérémonie de remise de plaques d'honneur et de lettres de félicitations aux policiers de l'unité BOID blessés lors de l'opération policière du 12 mars à village de Dieu.
 
 Lors de cette cérémonie, une plaque d’honneur a été décernée à un représentant de SWAT au nom de ces 4 policiers tombés à village de Dieu, a informé la PNH sur son compte Twitter. 
 

Suite à la manifestation du 28 mars qui a drainé plusieurs milliers de personnes qui disent non à la dictature et au référendum, la police nationale d'Haïti, sur son compte Twitter, n'a pas pris le temps dans une note pour se prononcer sur cette journée qui, selon l'institution policière, était émaillée d’actes de violences.

Selon l'institution policière, des tentatives d'actions violentes sont à déplorer pour cette première journée de manifestation, en dépit des dispositions prises par la police nationale d'Haïti pour sécuriser la manif.

À l'appel de plusieurs organisations de la société civile dont la Commission protestante contre la dictature en Haïti (CPCDH), et des partis politiques de l'opposition, plusieurs milliers de personnes ont marché dans les rues de Port-au-Prince ce dimanche 28 mars 2021, pour réclamer le départ de Jovenel Moïse du pouvoir qu’ils qualifient de dictateur et dire non à son projet de nouvelle constitution.

Ils étaient plusieurs milliers de citoyens à répondre à l'appel de la société civile et des acteurs politiques à marcher « contre l’instauration de la dictature et le projet de référendum », ce dimanche, à la veille du 29 mars, date marquant le 34e anniversaire de l'entrée en vigeur de la Constitution de 1987. Des manifestants du groupe Petrochallengeur s'en sont pris à des affiches publicitaires sur le référendum.

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