Le décès du pape François à l’âge de 88 ans ouvre une période de “sede vacante”, marquant le début d’un processus électoral scrupuleusement codifié. Entre enjeux spirituels et équilibres géopolitiques, les regards se tournent vers les potentiels successeurs et le conclave décisif qui débutera dans les prochaines semaines.

C’est une page importante de l’histoire de l’Église catholique qui se tourne. Le pape François, élu en 2013, s’est éteint ce lundi 21 avril à l’âge de 88 ans.

Une embuscade tendue par des bandits armés a coûté la vie à au moins trois militaires haïtiens, tandis que six autres ont été grièvement blessés, selon les informations parvenues à la rédaction par le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), ce dimanche 20 avril 2025.

Une embuscade tendue par des bandits armés a coûté la vie à au moins trois militaires haïtiens, tandis que six autres ont été grièvement blessés, selon les informations parvenues à la rédaction par le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), ce dimanche 20 avril 2025.

Ce vendredi saint, marché de Delmas 32 comme à celui de Pétion-Ville, les commerçants peinent à vendre poissons et vivres, produits phares en la période pascale. Cette chute dramatique des ventes est attribuée à l'insécurité et à une crise économique qui appauvrit les ménages haïtiens.

 

Dans les marches de l’Histoire, je fais partie de ceux qui ne prennent pas à la légère le discours du président français, Monsieur Emmanuel Macron, prononcé ce 17 avril 2025. C’est un pas historique, d’une ampleur inédite, aux résonances profondes. Car je me souviens encore — et je sais que je ne suis pas le seul — qu’il y a vingt ans à peine, évoquer cette page douloureuse du passé suffisait à faire détourner le regard des plus hautes autorités françaises. Ce sujet brûlant, chargé de vérités enfouies et de silences pesants, restait tabou.

Deux siècles après l’ordonnance du roi Charles X reconnaissant l’indépendance d’Haïti au prix d’une rançon exorbitante, le Conseil Présidentiel de Transition (CPT) a marqué ce jeudi, à la Villa d’Accueil, le bicentenaire de cet « cette injustice » historique en réaffirmant la demande d’Haïti : « la restitution de la dette de l’indépendance et la réparation » des préjudices subis durant l’esclavage colonial.

Dans le cadre du bicentenaire de l'indemnité coloniale et de l'établissement des relations officielles entre Haïti et la France, l'ambassade d'Haïti en France a organisé une conférence-débat le mercredi 9 avril, sur le thème : « Haïti et l’ordonnance royale du 17 avril 1825 (1825-1922) ».

Deux siècles après l’ordonnance du roi Charles X qui, en échange de la  reconnaissance de l’indépendance d’Haïti, imposait à la jeune République une rançon démesurée pour sa liberté, la France sort prudemment de l’ombre de son Histoire.

Annoncée en grande pompe, la manifestation lancée par le chef de la brigade du Canapé-Vert pour renverser le Conseil Présidentiel et la Primature n’a pas tenu ses promesses. Celui-ci, dénonçant l’inaction des autorités face à la crise sécuritaire, avait appelé la population à descendre dans les rues, armes à la main. Cet appel avait semé une vive inquiétude dans la zone métropolitaine et ses environs. Pourtant, ce mercredi 16 avril 2025, baptisé " Mercredi noir", seuls quelques milliers de personnes ont répondu à l’appel.

Après les États-unis, la France et le Royaume-Uni rejoignent la Caricom, suite à son soutien aux autorités de la transition menacées par les gangs armés. Dans un communiqué conjoint publié ce mercredi, les deux puissances européennes expriment leur « profonde préoccupation » face à la « concertation de bandes criminelles » qui cherchent à affaiblir davantage l’autorité du CPT, dans un contexte sécuritaire déjà extrêmement fragile.

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