L’annonce de l’enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro le 5 janvier a provoqué une onde de choc bien au-delà des frontières du Venezuela. En Haïti, pays historiquement lié à Caracas, plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer ce qu’elles considèrent comme une grave atteinte à la souveraineté d’un État et aux principes fondamentaux du droit international. Pourtant, au sommet de l’État haïtien, le silence demeure total.
Parmi les réactions, il y a celle de l’ancien député de Kenscoff, Alfredo Antoine qui adopte une position résolument institutionnelle.

