Je me souviendrai longtemps de mon amie, de ma sœur, Maud Nicoleau Timothée, disparue le 29 juin dernier.

Depuis la création du monde, des gens meurent. À ce sujet, un philosophe contemporain a dit : « La mort n’est pas un mal, c’est une conclusion naturelle de la vie. » Même la famille de Joseph et de Marie, fervents serviteurs de Dieu, n’en a pas été épargnée puisque leur fils Jésus a lui aussi été frappé par la mort, conséquence de la désobéissance de nos premiers parents, Adam et Ève.

Les réactions de récrimination et dénonciations fusent de toutes parts depuis la publication par le président Jovenel Moise de deux arrêtés relatifs à l'identification nationale et au nouveau code pénal. Le gouvernement est accusé par de nombreux secteurs d'officialiser l'homosexualité dans le pays.

Depuis la sortie de ces décrets des organisations de la société civile, des personnalités publiques n’arrêtent pas de se positionner. Se joignant au concert de critiques qui fusent de toutes parts à l’égard de ces décrets, la Conférence Episcopale d’Haïti (CEH) croit que ces dernier proviennent d’une nouvelle mentalité impérialiste et néocolonialiste et en appelle à l’arrêt et au blocage de ces décisions.


Les décrets publiés par Jovenel Moïse depuis la caducité de la 50ème législature continuent de provoquer une avalanche de reproches. La Fédération Protestante d’Haïti (FPH), organe de représentation des cultes reformés du pays, donne sa position sur celui du 11 mars 2020, paru dans le journal officiel Le Moniteur le 16 juin 2020. Selon la FPH, ce décret ne reflète pas la réalité socio-économique du pays et c’est également un pas de plus vers l’effritement des valeurs morales du peuple haïtien

 

La Plate-forme des Organisations Haïtiennes des Droits Humains (POHDH) a tiré la sonnette d’alarme sur les actes de violations de la constitution orchestrés par le régime PHTK avant d’avoir réclamé la démission de Jean-Simon SAINT-HUBERT, représentant du secteur des droits humains au niveau du CEP.

La zone métropolitaine de Port-au-Prince a été, ces dernières semaines, le théâtre d’actes de banditisme et de violences. Face a cette situation le Bureau Intégré des Nations Unis en Haïti (BINUH) a tiré la sonnette d’alarme avant d’avoir indiqué qu’il est primordial de mettre un terme à l'impunité qui constitue l’un des principaux facteurs de violence et de destruction du tissu social.

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