« Le gouvernement haïtien représente-t-il un obstacle à la justice nationale et internationale ? », se questionne Joverlein Moïse, fils aîné de l’ancien président Jovenel Moïse assassiné le 7 juillet 2021 dernier par un commando armé, « face au refus du gouvernement de faire les démarches nécessaires pour obtenir l’extradition de Samir Handall, l’un des suspects dans cette affaire, recherché par la justice haïtienne ».
Joverlein Moïse qui s’est porté partie civile dans le dossier de l’assassinat de son père, l’ancien président Jovenel Moïse, et qui n’a jamais caché sa volonté d’entreprendre les démarches qu’il faut pour que justice soit rendue à ce dernier, a fait savoir sur son compte Twitter jeudi 09 novembre, avoir appris « de source fiable que depuis le 19 novembre 2021 le gouvernement Turc a sollicité du gouvernement haïtien des documents indispensables à l’extradition de Samir Handall l’un des principaux suspects dans l’assassinat du président haïtien ».
Selon Joverlein Moïse, le gouvernement dirigé par le Dr Ariel Henry n’a fait aucun suivi pour obtenir cette extradition alors qu’il ne reste qu’environ 15 jours sur le délai de 40 jours accordé aux autorités haïtiennes pour la remise de ces documents.
« L’extradition de Samir Handall ne sera plus possible si le gouvernement haïtien ne respecte pas ce délai », s’inquiète le fils ainé de Jovenel Moïse.
« L’extradition de la Jamaïque de Mario Palacios Palacios, le mercenaire colombien recherché par INTERPOL, n’est-elle plus à l’ordre du jour ? », se demande-t-il.
Plus loin dans sa publication, Joverlein Moïse a exprimé son inquiétude quant à la volonté réelle des autorités en place de faire avancer l’enquête sur l’assassinat de Jovenel Moïse.
Par: Kervens Adam PAUL
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