Lors d'une conférence de presse donnée ce lundi 17 août 2020, autour de la conjoncture politique du pays, le parti politique Nouvelle Orientation Unifiée pour Libérer Haïti (NOULAH) a fait savoir qu'aucune élection «libre, honnête et démocratique» n'est possible dans le pays avec Jovenel Moïse au pouvoir, et plaide en faveur de la mise en place d'une transition de rupture après son départ le 7 février 2021.
Lors de cette conférence de presse, le secrétaire général du parti, l’ancien Sénateur Louis Gerald Gilles a fait savoir que dans le cadre de la révolution douce que prône le parti politique Nouvelle Orientation Unifiée pour Libérer Haïti (NOULAH), il sait que la voie royale pour arriver au pouvoir reste les élections mais, selon lui, des élections libre, honnête et démocratique ne peuvent pas avoir lieu avec Jovenel Moïse au pouvoir.
Alors qu'en raison de la conjoncture politique actuelle, il faudrait un Conseil Électoral Provisoire inclusif qui inspire confiance aux acteurs politiques, pour réaliser les élections, Dr Gilles explique que Jovenel Moïse n'est pas un homme de dialogue parce que depuis tantôt trois (3) ans, des secteurs essaient d'entamer un dialogue avec le chef de l'État pour le dénouement de la crise mais celui-ci a toujours fait preuve d'entêtement.
Plus loin, le secrétaire général de NOULAH, explique qu'il n'y aura jamais d'élections libre, honnête et démocratique avec le chef de l'État parce que ce dernier déjà pris le contrôle des gangs armés opérant dans le pays pour pouvoir mieux contrôler tous processus électoraux et favoriser le renouvellement des «tèt kale» au pouvoir.
En conséquence, NOULAH propose une transition de rupture pour organiser les prochaines élections, après la fin du mandat constitutionnel de Jovenel Moïse le 7 février 2021.
Kervens Adam PAUL
Category
- Log in to post comments


