25 février 2025, un an s’est déjà écoulé depuis qu’Ariel Henry a quitté Haïti pour une mission officielle, sans jamais pouvoir y retourner. Lâché par l’international et forcé à l’exil sous la pression des gangs, l’ex premier ministre haïtien a laissé derrière lui un État effondré avec une multiplication de « territoires perdus » à travers le pays.
Ariel Henry quittait Haïti pour une tournée qui devait le mener au Guyana, le 25 février 2024, pour participer à un sommet de la CARICOM, puis au Kenya, où il avait prévu de rencontrer le président kényan William Ruto le 29 février.

