PubGazetteHaiti202005

L' ADHI demande au gouvernement de prendre ses responsabilités face à la dégradation des conditions de vie de la population

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L'association des industries d'Haïti (ADHI) dans une note pour la presse parue le jeudi 16 juin 2022  exhorte le gouvernement à prendre ses responsabilités face à la dégradation des conditions de vie de la population abandonnée à elle même.

Dans une note pour la presse publiée le jeudi 16 juin 2022, l'association des industries d'Haïti exhorte le gouvernement à prendre ses responsabilités face à la dégradation des conditions de vie de la population abandonnée à elle même. Elle invite les autorités à « rétablir incessamment l'ordre et la paix » dans le pays livré aux mains de gangs armés depuis trop longtemps.

L'ADHI manifeste son inquiétude non seulement par l'allure que prend la crise socio-politique et économique, mais aussi face à l'insécurité qui, selon elle, atteint des proportions inimaginables. 

Selon l’association des industries d’Haïti, « la criminalité, la manque de dialogue et la perte de contrôle progressive de certaines zones du pays, sont autant de facteurs qui plongent la nation dans ce chaos sans précédent que nous connaissons actuellement ».

Face à cette situation, l'ADHI demande au gouvernement de prendre « les dispositions adéquates pour combattre l'insécurité, rétablir la confiance au sein de la population et permettre aux entreprises pourvoyeuses d'emploi d'assurer la continuité de leurs opérations ».


L'ADHI signale à l’attention du gouvernement qu' « un bon nombre de compagnies faisant partie de l'association s'apprêtent à interrompre leurs activités de manière définitive en raison de l'insécurité qui s'est fermement installée dans tout le pays ».
Ajouté à tout cela, la douane qui est « dysfonctionnelle menant à des raretés de produits premières nécessités, occasionnant également des pertes graves liées à l'impossibilité d'exporter la production nationale, la pénurie constante de carburant, les actes de kidnapping, les vols journaliers des gangs, etc. »

 

Par: Gazette Haïti

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