L'ancien officier de l'armée colombienne Mario Antonio Palacios Palacios, un des suspects clés dans l'assassinat du président Jovenel Moise, ne sera pas extradé en Haïti. Selon le journal jamaïcain "The Gleaner", il y a "absence de traité d'extradition entre la Jamaïque et Haïti". Le suspect sera ainsi envoyé en Colombie.
Les autorités haïtiennes, par voie diplomatique, avaient demandé de remettre le suspect Mario Palacios à la justice haïtienne. Contre toute attente, li serait remis aux autorités colombiennes, rapporte le journal Jamaïcain.
"La Jamaïque s'apprête à appliquer la déportation de l'ancien officier de l'armée colombienne Mario Antonio Palacios Palacios, un suspect important dans l'assassinat de Jovenel Moise, vers son pays natal", écrit le journal le 14 novembre.
"Palacios est resté en garde à vue jusqu'à samedi, près d'un mois après avoir été condamné à une amende de 8 000 $ ou à cinq jours de prison par un juge du tribunal paroissial qui a également ordonné son expulsion et lui reproche d'être entré illégalement sur l'île", rapporte "The Gleaner".
Le commissaire adjoint de la police jamaïcaine, Fitz Bailey, a confirmé jeudi dernier que le "processus administratif entourant l'expulsion de Palacios est maintenant en cours".
Entre-temps, un autre suspect recherché pour son présumé implication dans l'assassinat de l'ancien chef de l'État haïtien, Jovenel Moïse, a été arrêté en Turquie ce lundi. Il s'agit de Samir Handal. Les autorités haïtiennes, par la voix du chancelier haïtien Claude Joseph, ont déjà remercié le gouvernement turc et sont entrain d’entreprendre des démarches pour le faire extrader Handal en Haïti pour être remis à la justice.
Par: Juhakenson Blaise
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