Plusieurs communes des départements du Nord et du Nord-Est dont Cap-Haïtien, Fort-Liberté, Ouanaminthe, Terrier-Rouge, Quartier-Morin et Limonade se sont réveillées tôt ce lundi 25 octobre avec des barricades, des pneus enflammés, des tirs et jets de bouteilles, a constaté Gazette Haïti. Cette situation est dûe à la rareté du carburant et à la montée vertigineuse des prix des produits de première nécessité, entre autres.
Dans la région « Est » du territoire national, c'est la grande paralysie des activitées à l'exception de Trou du Nord. Les institutions scolaires et publiques, le transport en commun sont dysfonctionnelles. Ailleurs, les parcs industriels « CODEVI » et « PIC » sont quasiment à l'arrêt.
Les protestataires critiquent la gestion jugée calamineuse du Premier Ministre, Dr Ariel Henry et son gouvernement sur le plan sécuritaire. Plusieurs individus questionnés demandent à ces derniers d’assumer leurs responsabilités.
« Aujourd'hui, personne n'est à l'abri de l'insécurité qui règne dans le pays. Nous sommes tous exposés à cette grave crise », disent d’autres citoyens, l’air très inquiets.
La panique généralisée qui sévit ce lundi 25 octobre au niveau des communes les plus fréquentées du département du Nord-Est n'est pas différente de celle de la deuxième ville du pays, Cap-Haïtien, où la fermeture des banques et la suspension du secteur commercial ont été aussi constatées.
Valéry FELIX
fvalery751@gmail.com
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