À travers un tweet du mercredi 20 octobre, la Banque de la République d'Haïti ( BRH) nie toute implication dans une opération de paiement de rançon pour les 17 missionnaires ( 16 Américains et un Canadien ) kidnappés samedi dernier par le gang des « 400 mawozo » à Ganthier.
Alors que les États-Unis ont affirmé qu'ils ne comptaient pas négocier avec les gangs et qu'ils travaillaient d'arrache-pied pour libérer les Américains enlevés en Haïti, des rumeurs circulant sur les réseaux sociaux font état d’un montage de financement par l’Etat haïtien de la rançon de 17 millions de dollars exigés par le caïd des « 400 Mawozo » en échange de la libération des 17 missionnaires séquestrés depuis samedi dernier.
Voulant apporter un démenti à ces allégations, la Banque de la République d’Haïti ( BRH) réagit à travers son compte Twitter pour informer qu'elle n'est pas impliquée dans l’opération de paiement de la rançon exigée pour libérer les otages.
« La BRH porte à la connaissance du public qu’elle n’est pas impliquée dans une opération ou un mécanisme financier visant au paiement de rançon pour des otages. », peut-on lire dans le tweet de la BRH.
Soulignons que jusqu’à présent les 17 missionnaires sont toujours entre les mains des ravisseurs. Le ministre de la Justice, Liszt Quitel, avait déclaré au Wall Street Journal que le FBI et la PNH étaient en contact avec le gang des « 400 Mawozo » et que les missionnaires sont séquestrés dans une maison protégée, précisant que les négociations peuvent durer plusieurs semaines.
Par: Fenel Pélissier
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