Pour la deuxieme journée de grève lancée et maintenue par l'APH, la plupart des secteurs d'activités restent paralysées en dépit de la levée de la grève par une partie des organisations syndicales Les écoles, les grandes entreprises, l'administration publique, les banques, la plupart des super-marchés n'ont pas fonctionné. Sur la route de l'aéroport aucune entreprise n'a ouvert ses portes. Les bureaux publics pour la plupart fonctionnent portes mais les employés répondent aux abonnés absents. Par contre, le Parc Industriel a ouvert ses portes, des ouvriers s'y sont présentés.
Le transport en commun contrôlé par le secteur syndical reste fluide à Delmas, Pétion-Ville, au Centre Ville, Tabarre et Croix-des-Boquets. Nos reporters ont toutefois constaté plus d'activités à Pétion-Ville au niveau du secteur informel, notamment le marché où de marchants ont été remarqués. Les grands magasins dans leur grande majorité gardent leurs rideaux baissés.
Rappelons que les syndicats de transport se sont divisés sur la poursuite ou non de la gréve visant à dire non à l'insécurité. En cette journée de grève, plusieurs patrouilles policières ont été remarqués dans les rues.
Hier lundi, tout était au point mort dans la capitale et dans certaines villes de provinces dans le cadre de la première journée de grève.
Alors que le pays est en gréve contre l'insécurité, le gang 400 Mawozo qui a kidnappé les 17 étrangers dont 16 Américains le week-end écoulé réclame 17 millions de dollars de rançon pour les remettre en liberté soit 1 million par personne.
Par Gazette Haïti
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