Ce vendredi marque la fin de l'État d'urgence sécuritaire déclaré par Jovenel Moïse dans un arrêté le 16 mars 2021. Cette mesure prend fin ce 16 avril 2021. Cet état d'urgence sécuritaire touchait des zones comme, Village de Dieu, Grand ravine, Delmas 2, Savien, dans la petite rivière de l'Artibonite et  toutes autres zones rouges identifiées par le conseil supérieur de la police Nationale.

Dans une note rendue publique ce vendredi 16 avril, la police dit «  déplorer » les agissements de la population contre les policiers cantonnés dans le commissariat de Léogâne après que ces derniers ont procédé à l'arrestation de l'un des bandits qui venaient de tuer un cambiste dans la zone.
 

Le Parti haïtien Tèt Kale, ainsi que sa « mouvance » n'approuvent pas le projet de référendum pour changer la Constitution de 1987 initié par Jovenel Moïse. Liné Balthazar, président du PHTK, recommande à M. Moïse de se concentrer de préférence sur l'organisation des élections et de trouver un consensus minimal pour y arriver. 

Le leader du parti politique Pitit Desalin, Moïse Jean Charles, qui intervenait sur la crise politique haïtienne, sur les ondes de la radio Caraïbe ce vendredi au Journal « Première Occasion » continue de rendre la communauté internationale responsable de la situation chaotique du pays. Selon lui, l'international en complicité avec la classe économique « veut nous faire dialoguer avec Jovenel Moïse pour continuer à maintenir le système (inégalitaire) en Haïti ».

Le président Jovenel Moïse, contesté par l’opposition et d’autres secteurs de la société, n'y va pas de mains mortes en parlant de la constitution haïtienne de 1987. « On sort de la dictature des Duvalier où le président se prend pour Dieu, nous sommes entrés dans une dictature parlementaire féroce », a fustigé M. Moïse pour qui « cette loi mère est source de nos malheurs », comme pour montrer la nécessité de la changer par voie référendaire. 

La Cour suprême du Brésil a confirmé, jeudi 15 avril, l'annulation des condamnations pour corruption de l'ex-président Luiz Inacio Lula da Silva. Une décision judiciaire qui rend l'icône de la gauche brésilienne éligible pour la présidentielle de 2022, dans laquelle il pourrait défier le président actuel Jair Bolsonaro.


La Cour suprême du Brésil a pris jeudi une décision très favorable à Luiz Inacio Lula da Silva en confirmant l'annulation des condamnations pour corruption de l'ex-président de gauche.

Raúl Castro quittera officiellement la vie politique cubaine vendredi, à l'occasion du congrès du Parti communiste. Celui qui avait déjà passé les rênes de la présidence à son protégé, Miguel Diaz-Canel, devrait aussi lui céder le titre de premier secrétaire du parti, signant ainsi une nouvelle étape de la transition entre la famille Castro et la nouvelle génération, née après la révolution de 1959.

L'ouvrage situé dans le département du Nord'Est est fin prêt. Le président Jovenel Moïse entend inaugurer le barrage Marion à partir du 1er mai. 
Le chef de l'État a allumé les projecteurs sur cette infrastructure de grande envergure dans le Nord-Est, capable d'irriguer les plantations et fournir de l'électricité dans cette région. 

La Police Nationale d'Haïti dément avoir fait usage de gaz lacrymogènes à l'intérieur de l'église Saint-Pierre hier jeudi 15 avril 2021 au moment où se déroulait une messe contre le phénomène du kidnapping en Haïti et pour demander particulièrement la libération des religieux kidnappés le 11 avril dernier à Croix des Bouquets 

À l'appel des Évêques catholiques, les fidèles sur toute l'étendue du territoire national notamment ceux du département du Nord'est ont participé ce jeudi 15 avril 2021 à des « messes de libération » célébrées, entre autres, dans les églises de Fort-Liberté, de Ouanaminthe et de Terrier-Rouge.

Exiger la libération des religieux kidnappés le 11 avril dernier dans la commune de la Croix-des-Bouquets par les membres du gang « 400 Marozo » a été l'objectif principal de ces cérémonies eucharistiques.

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