Robinson Léonard avait des troubles mentaux, selon Landy Vilson qui intervenait dans la presse après la mort de son concubin, stoppé par le Commissaire du gouvernement près le parquet du tribunal de première instance de Miragoâne Me Jean Ernest Muscadin. Il avait en sa possession un pistolet illégal de calibre 9mm quand il a fait irruption dans une veillée funèbre, menaçant l'assistance, dégainant par la suite son arme et tirant à la jambe du nommé Jean Mirtho, un motard.
Landy Vilson voulait démentir les accusations du Commissaire Muscadin selon lesquelles Robinson Léonard était un bandit.
« Robinson se te yon jèn entèlektyèl, yon nèg debyen ki tèminine nan fakilte Etnoloji ak dwa, ki gen fomasyon nan domèn agrikòl, ki tap prepare poul t al enskri nan bawo Miragwàn kòm avoka, ki gen gwo poulayel kote l ap prodwi poul ak ze e ki gen gwo jaden papay li ke lap prepare », a déclaré Mme Vilson qui présentait des documents pour justifier ses dires en visitant avec la presse la petite ferme de Léonard.
À la question de savoir comment Robinson a pu se procurer un pistolet illégal, elle dit n’avoir pas été au courant de l'existence dans sa maison de cette arme.
Selon notre source, c'était connu de tout le monde, que Robinson Léonard, ce jeune intellectuel et entrepreneur qui souffrait des troubles mentaux était en possession de cette arme depuis des lustres. D’ailleurs, il en aurait fait l'usage publiquement à maintes reprises.
James Jean Louis
jameslouin86@gmail.com
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