Depuis l’annonce de la participation de mercenaires colombiens dans l’assassinat du président Jovenel Moïse, la communauté latino-américaine en Haïti se trouverait dans l’œil du cyclone.  Dans une note publiée en date jeudi 8 juillet, l'Office de la Protection du Citoyen (OPC), lance un SOS contre la chasse des Latino-américains en Haïti et appelle la population au calme. L'OPC rappelle que bon nombre de « Latino-américains présents en Haïti sont des professionnels qui offrent leur service au pays notamment dans le domaine de la santé ».
 

Le premier ministre intérimaire, le docteur Claude Joseph s’est entretenu avec le président de la Colombie Ivan Duque ce vendredi 9 juillet 2021, selon un communiqué de la primature et un tweet du président colombien. Par cette conversation téléphonique, le chef de l’Etat colombien a offert le « support indéfectible » de l’Etat colombien sur l’assassinat de Jovenel Moise.

 

L’ancien sénateur Steven Benoit accuse les membres devant assurer la sécurité du président de la république Jovenel Moise comme étant les vrais responsables de l’assassinat. A travers une interview accordée à la radio Magik9 ce vendredi 9 juillet 2021, le dirigeant du parti politique « Entente » rejette d’un revers de main les allégations qui font croire que le forfait a été commis par des mercenaires colombiens.

Lors d'une conférence de presse le jeudi 8 juillet destinée à présenter les présumés assassins du chef de l'État Jovenel Moïse, le directeur général a.i de la police nationale d'Haïti, Léon Charles révèle que le commando ayant orchestré ce crime est composé de 28 personnes dont 26 Colombiens et 2 Américains d'origine haïtienne. Suite à cette révélation, le gouvernement colombien confirme que ces hommes sont des retraités de l'armée colombienne.

Le Secteur démocratique et Populaire (SDP) se dit consterné par la nouvelle de l'assassinat crapuleux du président « de facto » Jovenel Moïse. Le SDP profite de l'occasion pour juger le comportement « malsain » des « barons du régime » pour la course au pouvoir et dans le désordre.                             

Suite à l'assassinat de Jovenel MOÏSE, 58ème président de la république d'Haïti et face a la vague de consternation des citoyens haïtiens,  la compagnie "S&H Global" du PIC a décidé de fermer ses portes afin de suivre l'évolution de la situation dans une note publiée le 7 juillet 2021.

Vingt quatre (24) heures après l'assassinat du 58ème président de la république, Jovenel MOÏSE, en sa résidence privée à Pèlerin 5, zone adjacente de la commune de Pétion-Ville, des partisans et proches du chef de l’Etat dans le département du Nord'Est, ont manifesté leur colère dans les rues.

En guise de manifestation populaire, ils ont de préférence érigé des barricades de pneus enflammés, lancé des jets de pierres et de bouteilles.

Dans plusieurs correspondances adressées à l’inspecteur général en chef de la police nationale d'Haïti, Frantz Jean François, le commissaire du gouvernement près du tribunal de première instance de Port-au-Prince, Me Berd Ford Claude demande de mettre à la disposition de la justice, 4 responsables d’unité de la PNH, en l’occurrence Dimitri Hérard, Léandre Pierre Osman, Amazan Paul Eddy et Civil Jean Aguel.

Le Sénat de la République à travers le tiers restant déplore l'assassinat du président Jovenel Moïse dans sa résidence par un commando armé. Tout en condamnant « cette action terroriste », le Sénat rassure que tout sera mis en œuvre pour garantir la pérennité de l'État et l'ordre républicain.

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