L’ancien sénateur Steven Benoit accuse les membres devant assurer la sécurité du président de la république Jovenel Moise comme étant les vrais responsables de l’assassinat. A travers une interview accordée à la radio Magik9 ce vendredi 9 juillet 2021, le dirigeant du parti politique « Entente » rejette d’un revers de main les allégations qui font croire que le forfait a été commis par des mercenaires colombiens.
Les conditions dans lesquelles le président de la république Jovenel Moïse a trouvé la mort restent encore non-élucidées. Des rumeurs de toutes sortes circulent sur l’assassinat du chef de l’Etat. Opposant farouche de Jovenel Moise, l’ancien sénateur Steeven Benoit, lui, n’est pas allé de main morte pour associer l’assassinat de l’ancien chef de l’Etat à ses propres gardes du corps.
Le dirigeant du parti politique « Entente » tout en condamnant cet acte crapuleux a fini sa phrase en affirmant que l’assassinat a été commis par les propres gardes du président de la république Jovenel Moise. « L’enquête révèlera sous peu que ce n’est pas les Colombiens qui ont tué le président de la république mais ses propres agents de sécurité », déclare l’homme politique, lâchant une véritable bombe dans ce dossier.
Pour soutenir ses propos, l’ancien sénateur du département de l’ouest argue que les colombiens appréhendés par la police nationale d’Haïti déambulaient dans les rues de Pétion-ville vers les 3 heures du matin. « Ce sont des contractuels de l’Etat haïtien, il n’y a pas de doute là-dessus », soutient Mr Benoit accusant le directeur général intérimaire de la police nationale d’Haïti de vouloir « baratiner » la population avec des mensonges.
Questionné sur les sources ayant donné une telle information, l’ancien sénateur Steven Benoit se réfère aux vidéos et au time line. « Il suffit d’une minute d’intelligence pour comprendre », croit mordicus Mr Benoit se réjouissant du fait que la première dame Martine Moïse ait survécu après ce forfait. « Laissons les autorités faire leur travail », demande Steven Benoît intimant l’ordre à la direction centrale de la police judiciaire de révéler la vérité dans cette affaire.
Par : Daniel Zéphyr
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