Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a salué l’adoption par le conseil de sécurité de l’ONU de la résolution 2793 autorisant le déploiement d’une Force de suppression des gangs en Haïti.

« Étape importante », a réagi, ce mercredi 1e octobre 2025, le diplomate américain sur son compte X.  Selon lui, le Conseil de sécurité de l’ONU prend des mesures décisives pour Haïti en adoptant la résolution visant à créer une Force de répression des gangs et un Bureau d’appui des Nations Unies en Haïti.

L’ambassadrice de l’Union Européenne en Haïti, Hélène Roos a présenté ce mercredi 1er octobre 2025 les copies de ses lettres de créance au ministre des Affaires Étrangères, Jean Victor Harvel Jean-Baptiste.

Le Parti Les Engagés pour le Développement (EDE) a confirmé avoir pris part à une rencontre avec le Conseil Présidentiel de Transition (CPT), en réponse à une invitation de son Coordonnateur, accompagné de trois autres conseillers.

Dans un communiqué publié ce 1er octobre 2025, la formation politique a souligné que cette démarche s’inscrivait dans un « esprit de responsabilité républicaine ». Toutefois, EDE avise en avoir profité pour réitérer ses positions et exprimer les préoccupations du peuple haïtien face à la situation actuelle.

La rentrée scolaire pour l’année académique 2025-2026 s’est tenue ce mercredi 1er octobre 2025 dans plusieurs communes du pays. À Delmas et à Pétion-Ville, de nombreux élèves ont retrouvé le chemin des classes dans un climat de vigilance sécuritaire. Mais à Port-au-Prince, la reprise demeure incertaine, marquée par les séquelles de la violence armée et par la fermeture prolongée de plusieurs établissements.

Dès les premières heures du matin, Delmas a offert une image rassurante de la rentrée.

Depuis minuit dans la nuit du mardi 30 septembre au mercredi 1er octobre les États-Unis sont en situation de paralysie budgétaire après l'échec d'un ultime vote au Sénat pour éviter le gel d'une partie des services fédéraux, le fameux « shutdown ».

Les États-Unis sont en situation de paralysie budgétaire. Le Bureau budgétaire du Congrès estime que quelque 750 000 fonctionnaires seront quotidiennement mis au chômage technique, avec une solde différée. Le trafic aérien pourrait être affecté tandis que le versement de nombreuses aides sociales devrait être fortement perturbé.

Des centaines de personnes ont gagné les rues, ce mardi 30 septembre 2025, à Gros-Morne dans le haut Artibonite, pour dénoncer l'aggravation de la situation sécuritaire dans le département, alimentée par les gangs "Kokorat san ras" de l'Estère et "Gran Grif" de Savien. 


Les manifestants entendaient également exprimer leur soutien au directeur départemental de la Police nationale d’Haïti, Jacques Ader, lui demandant de ne pas céder à la pression pour neutraliser les groupes armés qui sèment la terreur dans le département.

Emmanuel Vertilaire, membre du Conseil présidentiel de transition, avocat et ancien juge d’instruction, a réagi à l’adoption de la résolution 2793 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Sur son compte Twitter, il a salué cette décision qui transforme la Mission multinationale d’appui à la sécurité (MMAS) en une Force de suppression des gangs (FSG), un outil qu’il considère essentiel pour rétablir l’ordre dans un pays en proie à la violence armée.

Le Conseil de Sécurité des Nations Unies  a adopté lors d’une réunion tenue ce mardi 30 septembre 2025, le projet de résolution autorisant la transformation de la Mission Multinationale de Soutien à la Sécurité (MMAS) en une Force de Répression des Gangs (FRG). 

Après que le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté ce mardi 30 septembre 2025 la résolution de transformation de la Mission multinationale de soutien à la sécurité en une « Force de répression des gangs », plusieurs voix saluent cette décision qui ouvre une nouvelle page dans l’histoire d’Haïti. Le conseil présidentiel de transition ( CPT), la Primature, l’Ambassade des États-Unis en Haïti, l’OEA, tous voient un jalon posé pour rétablir l’ordre dans le pays.

Abattu le 24 septembre à Ouanaminthe, l’avocat Me Albert Joseph laisse une ville en émoi. Après l’arrestation du pasteur Moïse Joseph, deux autres suspects dont l’exécutant présumé et la propriétaire de la moto a bord de laquelle l’acte aurait été commis sont désormais derrière les barreaux tandis que des fidèles du pasteur dénoncent son incarcération à Fort-Liberté et crient au complot.

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