Aucune information n'a filtré de la première journée de pourparlers entre le pouvoir et divers acteurs de la vie sociopolitique haïtienne tenue à la Nonciature Apostolique ce mercredi. Plusieurs points dont la gouvernance du pays, l'insécurité et la formation d'un gouvernement d'union nationale s'inscrivent dans l'agenda des discussions.
La Communauté internationale poursuit avec sa quête d'une solution à la crise qui secoue le pays depuis plusieurs mois.
Si la première phase des négociations politiques en décembre dernier à la nonciature apostolique n'a pas fait bouger les lignes, la communauté internationale continue de rallier des acteurs haïtiens autour d'une même table.
La presse n’avait pas accès à la rencontre déroulée ce mercredi. Des agents de police étaient déployés pour empêcher ceux n'ayant pas une invitation d’assister à ce dialogue qui devrait permettre de trouver une solution à la crise.
Des représentants de la société civille, des partis politiques proches du pouvoir en place, de l’OEA, de Binuh et certains signataires de l’Accord Marriott, ont pris part à cette rencontre.
G17PPA, l’un des regroupements proches du PHTK, a essuyé un refus à ce dialogue. Mersilus Joseph, dénonce des discussions qui se font en catimini et qui, selon lui, ne prendront pas en compte les intérêts de la nation. “ Nous exigeons un vrai dialogue transparent pour sortir le pays de la crise”, préconise-t-il.
Présent à cette rencontre, le directeur exécutif de l’Initiative de la Société civile (ISC) Rosny Desroches n'a pas voulu révéler la teneur des discussions à la presse au moment de quitter l’espace.
Cependant, l’Alternative Consensuelle et le Secteur démocratique restent fermes sur leur position et ne transigent pas sur la démission du président Jovenel Moïse, seule solution à crise, selon eux.
Michelson Césaire
Category
- Log in to post comments


