Ce mardi 1er octobre 2024 marque le début de la réouverture des classes en Haïti. De nombreux élèves ont été remarqués sur le chemin de l’école. Pour cette réouverture, le Conseil Présidentiel de Transition a choisi de se rendre aux Cayes, alors que le Premier ministre Garry Conille a lancé la rentrée scolaire à Port-au-Prince 

Le gouvernement haïtien à travers le Ministère des Affaires Étrangères ce lundi 30 septembre 2024 a salué le renouvellement du mandat de la Mission Multinationale d'Appui à la Sécurité (MMSS). Haïti remercie « le Conseil de Sécurité de l'ONU pour son engagement en faveur de la paix et de la stabilité en Haïti, indispensables au développement durable et au bien-être de notre peuple ».

Le Conseil de sécurité de l’ONU a convenu à l’unanimité ce lundi, d’autoriser pour une année supplémentaire la Mission Multinationale de Soutien à la Sécurité pour aider à lutter contre les gangs armés en Haïti, mais une proposition des États-Unis visant à transformer cette force en mission de maintien de la paix de l’ONU a été retirée de la résolution en raison de l’opposition de la Russie et de la Chine.

De retour au pays après sa participation à l’assemblée générale de l’ONU, le Président du Conseil Présidentiel de Transition (CPT), Edgard Leblanc Fils, a laissé planer une certaine incertitude quant à la passation ou non de la présidence à Smith Augustin, le 7 octobre 2024.

Dans un communiqué de presse daté de ce vendredi 27 septembre 2024, le Bureau de Communication de la Primature a tenu à clarifier certaines rumeurs circulant dans les médias et sur les réseaux sociaux, affirmant que le Premier ministre Garry Conille serait en train de former un parti politique. Dans ce communiqué, la Primature a fermement démenti ces allégations, soulignant que le Premier ministre n’a engagé aucune démarche ni initié de pourparlers en vue de la création d’un quelconque parti politique.

Les États-Unis ont annoncé mercredi une nouvelle aide de 160 millions de dollars pour venir en aide à Haïti, où se déploie depuis plusieurs mois une force de police internationale pour tenter de stabiliser le pays en proie aux gangs.

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken, qui s’est rendu à Port-au-Prince début septembre, en a fait l’annonce lors d’une réunion ministérielle sur Haïti en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York.

Au moins 3661 personnes ont été tuées depuis janvier en Haïti, ravagé par la violence des gangs, a alerté l'ONU ce vendredi 27 septembre, pointant du doigt le manque d'équipements et de personnel de la mission multinationale de police. 

« Aucune autre vie ne devrait être perdue du fait de cette criminalité insensée », souligne le Haut-Commissaire de Nations unies aux droits de l'homme, Volker Türk, dans un communiqué, à l'occasion de la publication d'un rapport.

A la 79ème session ordinaire de l'Assemblée Générale des Nations Unies à New York, Edgard Leblanc Fils, Président du Conseil Présidentiel de Transition (CPT) a pris la parole ce jeudi au nom d’Haïti. Dans son discours, Edgard Leblanc a appelé à la solidarité agissante de la communauté internationale et à la restitution de la dette de l’indépendance, marchant ainsi sur les traces de l'ex président Jean Bertrand Aristide qui fut le premier à produire cette demande jugée historique

Le président guatémaltèque Bernardo Arévalo a annoncé mardi à l’Assemblée générale des Nations Unies que son pays enverrait 150 policiers militaires pour aider Haïti à combattre les gangs violents.

Cette annonce intervient alors qu’une mission soutenue par l’ONU, dirigée par des policiers kenyans en Haïti, est confrontée à un manque de personnel et de financement, ce qui a poussé les États-Unis à proposer de la remplacer par une mission de maintien de la paix de l’ONU.

Arévalo n’a pas précisé quand les policiers militaires seraient déployés.

Le président guatémaltèque Bernardo Arévalo a annoncé mardi à l’Assemblée générale des Nations Unies que son pays enverrait 150 policiers militaires pour aider Haïti à combattre les gangs violents.

Cette annonce intervient alors qu’une mission soutenue par l’ONU, dirigée par des policiers kenyans en Haïti, est confrontée à un manque de personnel et de financement, ce qui a poussé les États-Unis à proposer de la remplacer par une mission de maintien de la paix de l’ONU.

Arévalo n’a pas précisé quand les policiers militaires seraient déployés.

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