Le leader du parti Pitit Desalin Jean Charles Moise dément les informations relayées par le journal américain Miami Herald faisant croire qu’il a été expulsé par l’immigration américaine pour ses « liens » avec un « trafiquant de drogue au Venezuela, no2 du régime ». Ce sont des propos visant à ternir son image, selon l’ancien sénateur qui participait vendredi 28 janvier à la graduation d’une promotion d’étudiants en droit aux Gonaïves, dont il est le parrain.
Alors qu’il était là pour prononcer son discours de circonstance à la graduation de la promotion des étudiants de la 4ème année en Sciences Juridiques de l'École de Droit et des Sciences Economiques des Gonaïves (EDSEG) dénommée ANTOINE JOSEPH GERARD GOURGUE (2017-2021), Jean Charles Moise n’a pas laissé passer cette occasion pour rejeter d’un revers de main les révélations faites dans le journal américain Miami Herald selon lesquelles, il a rencontré « le numéro 2 du régime vénézuélien », considéré comme « un trafiquant de drogue » par les États-Unis d’Amerique.
« Ils viennent avec toutes sortes de mensonges pour ternir mon image », dénonce l’ancien candidat à la présidence, estimant précisant qu’il ne mérite pas de telles accusations.
Jean Charles Moise affirme qu’il ne s’est pas rendu en Russie après le Nigeria comme il l’a si bien mentionné aux agents de l’immigration. « Je ne l’ai pas fait. J’ai la prétention de le faire mais je ne l’ai pas encore fait », indique Mr Moïse qui dit condamner de tels propos véhiculés pour justifier les abus et violations de droits humains dont il a été victime.
Dans l’article du journal américain Miami Herald, les informations révèlent que Jean Charles Moïse avait rencontré le « n ° 2 du régime, Diosdado Cabello, le chef réputé d'un cartel de drogue vénézuélien ». « Cabello et Maduro font tous deux l'objet d'accusations de trafic de drogue aux États-Unis, et leurs têtes sont respectivement mises à prix pour 10 et 15 millions de dollars ».
Dans son intervention, Jean Charles Moïse a très bien expliqué que le président venezuelien Nicolas Maduro et le ministre des affaires étrangères Félix Placensia ne sont pas des dealers de drogue. Cependant, l’homme politique n’a pas évoqué le nom du n ° 2 du régime venezuélien, Diosdado Cabello, le chef réputé d'un cartel de drogue vénézuélien qu'il a rencontré, selon les révélations du Miami Herald.
Par : Daniel Zéphyr
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