Le juge haïtien Jean Roger Noelcius, qui avait signé le mandat d’arrêt controversé visant l’ancien président Jovenel Moïse, a reconnu devant un tribunal fédéral de Miami que ce document était illégal et qu’il n’avait aucune autorité pour engager une procédure contre un chef d’État en exercice. Ce témoignage, livré à quelques semaines d’un procès majeur lié à l’assassinat du 7 juillet 2021, relance les interrogations sur l’utilisation de ce mandat comme justification du complot ayant conduit à la mort du dirigeant haïtien.


