Dans un pays où la violence atteint des niveaux alarmants, le 25 novembre marquant la journée internationale dédiée à la lutte contre les violences faites aux femmes, passe presque inaperçue pour celles qui se battent simplement pour leur survie. Évoquer la condition des femmes haïtiennes revient à mettre en lumière une réalité tragique et quotidienne car elles sont confrontées à des agressions d’une brutalité extrême.

Les violences tant verbales que physiques, se multiplient au grand jour et sont omniprésentes à chaque coin de rue.

Commémoration ce lundi 25 novembre de la journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes et filles autour du thème : « Goumen kont vyolans sou fanm ak tifi, ranmase fòs nou Aji ».

Cette célébration, qui coïncidait avec le lancement des 16 jours d’activisme 2024 contre la violence basée sur le genre, c'est l'occasion de rappeler que la protection des droits et la dignité des femmes et des filles sont les priorités absolues  pour toute société en quête de la justice, la paix et le progrès, selon un communiqué de presse du CPT. 

Face à l'urgence humanitaire provoquée par les violences des gangs, la Primature a annoncé ce 25 novembre 2024 le lancement d'une opération d’aide en faveur des déplacés de Port-au-Prince. Ce programme bénéficie du soutien de la Banque Interaméricaine de Développement (BID) et est coordonné par le Fonds d’Assistance Économique et Sociale (FAES). 

Une organisation haïtiano-américaine a intenté une action en justice devant un tribunal fédéral des Etats-Unis ce lundi matin contre la Croix-Rouge américaine, la Croix-Rouge internationale et les entités associées, accusant les organisations caritatives bien connues d'avoir « exploité la pauvreté et les calamités » d'un Haïti appauvri pour collecter des centaines de millions de dollars au nom d'aide humanitaire pour ensuite mal gérer et détourner les fonds pour s'enrichir. 

Le recours collectif a été déposé ce lundi matin aux États-Unis par devant le Tribunal de district du sud d

En réponse aux propos jugés insultants du président français Emmanuel Macron, tenus en marge du G20 à Rio de Janeiro, le Conseiller-Président Edgard Leblanc Fils a dénoncé, le 24 novembre, une insulte envers tout le peuple haïtien. Il a profité de l'occasion pour rappeler la restitution de la double dette de l'indépendance.

Répondant à la question d'un compatriote haïtien sur les responsabilités de la France dans les maux d’Haïti, le président Macron a estimé que ce sont les Haïtiens eux-mêmes qui ont tué Haïti.

Les  citoyens haïtiens devront  bientôt demander l'autorisation du gouvernement  dominicain avant d'acheter des maisons en République Dominicaine tant que l’instabilité  et les actes de violence persistent en Haïti, selon un projet de loi qui sera déposé au  Congrès national. 

L’ancien secrétaire général du conseil des ministres, Renald Lubérice, unique personnalité habilitée à engager RED, selon un document publié le 11 septempre par l'ensemble des signataires de la plateforme dont Jonas Coffy, s'en est vertement pris à l'ancien parlementaire pour avoir écrit au premier ministre pour décliner une invitation faite à cette structure en vue d'une discussion sur la transition. 

Dans une lettre responsive adressée au Secrétariat du Premier Ministre Alix Didier Fils-Aimé et signée par Jonas Coffy,  la Plateforme politique Résistance Démocratique (RED) a catégoriquement décliné une invitation pour une réunion prévue ce samedi 23 novembre à la résidence officielle du Premier Ministre. Après Les Engagés pour le développement ( EDE) de Claude Joseph, RED, du moins, la branche de Coffy est la deuxième structure politique à décliner officiellement l’invitation du nouveau chef de la primature.

Dans une correspondance adressée à l’attention du Président-Directeur Général de la radio Méga Alex Saint-Surin ce vendredi 22 novembre 2024, le CONATEL a exigé « la suspension immédiate de l’émission Boukante Lapawòl pour propagande en faveur des groupes armés.

Plusieurs bandits dont " Ti Chinay " et " Ti Dyab ", ainsi connus  ont été abattus dans des échanges de tirs avec des agents de la Police lors des opérations menées le jeudi 21 novembre 2024, au Bas Delmas, selon un communiqué de l’institution policière. Le chef de gang Jimmy Chérisier alias Barbecue sauvé de justesse.

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