PubGazetteHaiti202005

Crise : Leslie Voltaire salue la position de l’OEA et réaffirme l’option du dialogue interhaïtien

Leslie Voltaire, membre CPT

Le Conseiller présidentie, Leslie Voltaire, a salué  ce mercredi 4 octobre la déclaration publiée par l’Organisation des États Américains, conjointement avec les ministres de la CARICOM, le Bureau intégré des Nations unies en Haïti (BINUH), le Canada et les États-Unis, à l’issue de la réunion consultative du 2 février 2026 consacrée à la situation d’Haïti.

Dans cette note, les partenaires internationaux réaffirment leur engagement à soutenir le peuple haïtien dans un contexte qualifié de « profonde incertitude », tout en soulignant qu’il existe également une opportunité pour un avenir meilleur. Les signataires reconnaissent que la stabilisation du pays passe impérativement par l’instauration d’une gouvernance efficace et stable, la restauration de la sécurité publique, ainsi que par la mise en œuvre d’un processus démocratique fondé sur des élections libres, régulières et crédibles.

La déclaration rappelle en outre que le mandat du Conseil présidentiel de transition prendra fin le 7 février 2026, dans un climat marqué par l’insécurité généralisée, l’effondrement des services de base et l’incapacité prolongée de l’électorat haïtien à exercer son droit constitutionnel d’élire un président et un Parlement. L’OEA et ses partenaires mettent également en garde contre l’impact grave, profond et durable des gangs organisés sur le tissu social, économique et institutionnel du pays, estimant que la stabilisation sécuritaire constitue un préalable essentiel à toute sortie de crise.

Les signataires soulignent par ailleurs l’importance capitale de la mise en œuvre de la résolution 2793 du Conseil de sécurité des Nations unies, notamment le déploiement en temps opportun de la force multinationale de lutte contre les gangs, jugée cruciale pour améliorer durablement la situation sécuritaire en Haïti. Tout en insistant sur l’appui international, la note affirme sans ambiguïté qu’une solution dirigée et assumée par les Haïtiens eux-mêmes demeure essentielle.

C’est précisément sur ce point que Leslie Voltaire dit prendre acte avec satisfaction de la position de l’OEA. Selon lui, cette reconnaissance internationale conforte la démarche engagée par plusieurs membres du CPT en faveur d’un dialogue interhaïtien large, inclusif et souverain. « Face à l’urgence nationale, nous avons choisi le dialogue », a-t-il rappelé, soulignant que ce processus reste guidé par une seule boussole : la stabilité et la sécurité d’Haïti, ainsi que la recherche d’une sortie durable à la crise.

Le dialogue interhaïtien évoqué par le conseiller présidentiel a été initié par quatre membres du Conseil présidentiel de transition, dont Leslie Voltaire. Il a réuni des acteurs de la vie nationale dans le but de dégager une solution consensuelle à la crise politique et institutionnelle, ainsi qu’une formule de gouvernance pour l’après-7 février. À l’issue de ces assises, les participants se sont entendus sur la mise en place d’un Conseil présidentiel de trois membres, composé d’un représentant de l’actuel CPT, d’un membre de la Cour de cassation et d’un représentant de la société civile.

Dans le prolongement de cette démarche, un appel à candidatures a été lancé. Des dossiers sont actuellement reçus de la part de personnalités souhaitant devenir membres du futur Conseil présidentiel ou aspirant au poste de Premier ministre. Les vidéos des candidats, documents en main, pour devenir chefs de la transition sont virales sur les réseaux sociaux. 

Réaffirmant son attachement à une solution véritablement haïtienne, Leslie Voltaire appelle l’ensemble des acteurs nationaux à se rassembler derrière cet effort collectif. “Nous appelons tous les acteurs nationaux à s’unir derrière cet effort collectif, à se rassembler et à apporter leur contribution afin de construire ensemble une solution véritablement haïtienne”, a-t-il écrit.

Entre-temps, du côté des États-Unis, le soutien est offert à Alix Didier Fils-Aimé en qui il voit un leadership suffisant pour la gestion du pays après le 7 février 2026. Dans le pays, les solutions à la crise semblent divergentes, dans l’international le cas se présente vraisemblablement de la même façon. Personne ne sait pour l’instant ce qui se passera le 7 février 2026. Aucune communication officielle n’est encore faite.


Par: Daniel JeanCrise : Leslie Voltaire salue la position de l’OEA et réaffirme l’option du dialogue interhaïtien

Le Conseiller présidentie, Leslie Voltaire, a salué  ce mercredi 4 octobre la déclaration publiée par l’Organisation des États Américains, conjointement avec les ministres de la CARICOM, le Bureau intégré des Nations unies en Haïti (BINUH), le Canada et les États-Unis, à l’issue de la réunion consultative du 2 février 2026 consacrée à la situation d’Haïti.

Dans cette note, les partenaires internationaux réaffirment leur engagement à soutenir le peuple haïtien dans un contexte qualifié de « profonde incertitude », tout en soulignant qu’il existe également une opportunité pour un avenir meilleur. Les signataires reconnaissent que la stabilisation du pays passe impérativement par l’instauration d’une gouvernance efficace et stable, la restauration de la sécurité publique, ainsi que par la mise en œuvre d’un processus démocratique fondé sur des élections libres, régulières et crédibles.

La déclaration rappelle en outre que le mandat du Conseil présidentiel de transition prendra fin le 7 février 2026, dans un climat marqué par l’insécurité généralisée, l’effondrement des services de base et l’incapacité prolongée de l’électorat haïtien à exercer son droit constitutionnel d’élire un président et un Parlement. L’OEA et ses partenaires mettent également en garde contre l’impact grave, profond et durable des gangs organisés sur le tissu social, économique et institutionnel du pays, estimant que la stabilisation sécuritaire constitue un préalable essentiel à toute sortie de crise.

Les signataires soulignent par ailleurs l’importance capitale de la mise en œuvre de la résolution 2793 du Conseil de sécurité des Nations unies, notamment le déploiement en temps opportun de la force multinationale de lutte contre les gangs, jugée cruciale pour améliorer durablement la situation sécuritaire en Haïti. Tout en insistant sur l’appui international, la note affirme sans ambiguïté qu’une solution dirigée et assumée par les Haïtiens eux-mêmes demeure essentielle.

C’est précisément sur ce point que Leslie Voltaire dit prendre acte avec satisfaction de la position de l’OEA. Selon lui, cette reconnaissance internationale conforte la démarche engagée par plusieurs membres du CPT en faveur d’un dialogue interhaïtien large, inclusif et souverain. « Face à l’urgence nationale, nous avons choisi le dialogue », a-t-il rappelé, soulignant que ce processus reste guidé par une seule boussole : la stabilité et la sécurité d’Haïti, ainsi que la recherche d’une sortie durable à la crise.

Le dialogue interhaïtien évoqué par le conseiller présidentiel a été initié par quatre membres du Conseil présidentiel de transition, dont Leslie Voltaire. Il a réuni des acteurs de la vie nationale dans le but de dégager une solution consensuelle à la crise politique et institutionnelle, ainsi qu’une formule de gouvernance pour l’après-7 février. À l’issue de ces assises, les participants se sont entendus sur la mise en place d’un Conseil présidentiel de trois membres, composé d’un représentant de l’actuel CPT, d’un membre de la Cour de cassation et d’un représentant de la société civile.

Dans le prolongement de cette démarche, un appel à candidatures a été lancé. Des dossiers sont actuellement reçus de la part de personnalités souhaitant devenir membres du futur Conseil présidentiel ou aspirant au poste de Premier ministre.

Réaffirmant son attachement à une solution véritablement haïtienne, Leslie Voltaire appelle l’ensemble des acteurs nationaux à se rassembler derrière cet effort collectif. “Nous appelons tous les acteurs nationaux à s’unir derrière cet effort collectif, à se rassembler et à apporter leur contribution afin de construire ensemble une solution véritablement haïtienne”, a-t-il écrit.

Entre-temps, les États Unis affichent un soutien sans ambiguïté à Alix Didier Fils-Aimé en qui il voit un leadership suffisant pour la gestion du pays après le 7 février 2026. Dans un message publié sur le réseau social X (anciennement Twitter), mercredi matin, l’ambassade américaine en Haïti, en retweetant par la même occasion la présence des navires de guerre dans la baie de Port-au-Prince, affirme soutenir « le leadership du Premier ministre Fils-Aimé dans la construction d’une Haïti forte, prospère et libre »

 

 

 

Par: Daniel Jean

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