PubGazetteHaiti202005

La situation d’insécurité qui règne à Martissant est le fruit de la mauvaise gestion du PHTK, selon Me André Michel du SDP

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La situation d'insécurité et de criminalité qui règne à l'entrée Sud de la capitale haïtienne est le fruit de 10 ans de mauvaise gouvernance d’Haïti par le Parti Haïtien Tèt kale (PHTK), soutient Me André Michel, porte-parole du Secteur Démocratique et Populaire (SDP) dans un tweet en date du mardi 28 décembre et consulté par la rédaction Gazette Haïti News
 
Les affrontements entre les gangs rivaux depuis  le 1er juin dernier à l’entrée Sud de la capitale haïtienne, ont déjà fait beaucoup de victimes et de blessés au sein de la population civile. 
 
Plusieurs milliers de personnes ont dû fuir la zone pour « se réfugier » vers d’autres endroits. Les écoles, les hôpitaux, les entreprises, plus rien ne fonctionne sur ce tronçon de la route nationale numéro 2 qui relie quatre (4) départements à la capitale haïtienne.
 
Lundi 27 décembre dans l’après-midi, au moins  quatre (4) personnes ont été tuées et plusieurs autres blessés par balles dans un mini bus qui tentait de traverser le quartier de Martissant, périphérie de l’entrée sud de Port-au-Prince.
 
Pour Me André Michel, porte-porte-parole du Secteur Démocratique et Populaire (SDP), cette situation « met à nu la faiblesse de la police nationale d’Haïti et traduit l’inexistence des structures de renseignements. »
 
Le porte-parole du Secteur Démocratique et Populaire (SDP) soutient par ailleurs que ce climat d’insécurité et de criminalité qui sévit à l’entrée Sud de la capitale est le fruit de 10 ans de mauvaise gouvernance d’Haïti par le Parti Haïtien Tèt Kale (PHTK).
 
Tout en appelant le gouvernement conduit par Ariel Henry et la police nationale d’Haïti à assumer leurs responsabilités, Me André Michel, celui qu’on surnomme « avocat du peuple », estime qu’ « Haïti a besoin d’un grand ministre de l’intérieur pour stopper cette hémorragie.»
 
Une sortie très critiquée sur les réseaux sociaux. Les internautes rappellent au leader du secteur démocratique que l’heure n’est plus à des publications sur Facebook, Twitter en cherchant des boucs émissaires. Ils lui demandent maintenant de poser des actions pour mettre fin à l’insécurité puisqu’ « (il est) actuellement au pouvoir au sein du gouvernement de consensus ».

 

 

Par: Fenel Pélissier

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