PubGazetteHaiti202005

Les étudiants diplômés de l’Ecole Normale Supérieure continuent de réclamer leurs lettres de nomination

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Dans un communiqué de presse en date du jeudi 4 novembre, les étudiants diplômés de l'Ecole Normale Supérieure et stagiaires du Ministère de l'éducation nationale et de la Formation Professionnelle, dénoncent énergiquement les actes de brutalité perpétrés jeudi sur les étudiants diplômés de la dite école au bureau des ressources humaines du ministère dirigées par Gasner Jean. Ils invitent le premier ministre Ariel Henry et la ministre Marie Lucie Joseph à se pencher sur leur cas.
 
« Nous sommes allés aux ressources humaines à la recherche des informations sur l’évolution du dossier pour savoir des 325 jeunes enseignants. », expliquent les étudiants diplômés de l’Ecole Normale Supérieure dans ce communiqué. 
 
« Au lieu d'obtenir des informations, nous avons été humiliés par des agents de sécurité aux ressources humaines du ministère », dénoncent-ils.
 
Face à ce qui s'est passé le jeudi 4 novembre 2021, entre autres, les étudiants diplômés de l’Ecole Normale Supérieure, promotions 2013-2017 et 2014-2018, invitent le premier ministre Ariel Henry et la ministre de l’éducation nationale, Marie Lucie Joseph à prendre leur responsabilité dans ce dossier.
 
« Après 14 ans d'école, 4 ans de Lycée Normal et 7 mois de stage, nous ne méritons pas cela, on vaut plus que deux chaires dans un lycée », s'indignent ces jeunes diplômés de l’école normale supérieure et stagiaires du ministère de l’éducation nationale. Ils indiquent qu’ils ne comptent pas quitter le pays pour aller au Brésil et au Chili, comme c’est le cas pour beaucoup de leurs compatriotes. 
 
« Nous n'irons ni Brésil et ni au Chili, nous voulons (rester ici) pour travailler dans nos lycées », disent-ils.
 
« Cela n'a pas de sens que les lycéens n’ont pas d'enseignants dans les salles de classes et que 325 diplômés de l’Ecole Normale Supérieure, stagiaires du ministère de l'Éducation nationale jusqu’à présent n’arrivent pas à intégrer ces lycées là », concluent-ils.

 

 

Par: Fenel Pélissier

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