L’ Ordre démocratique est monté au créneau pour condamner la montée de l'insécurité dans le pays. Dans une conférence de presse mercredi, le parti politique dénonce le phénomène du banditisme qui fait pleurer la famille haïtienne. Selon l’Ordre démocratique, Haïti face à un banditisme d'État qui touche tous les secteurs de la vie nationale.
« Nous ne sommes pas libres de circuler dans notre pays car on fait face à un banditisme d'État qui sème la terreur au sein de la population », déplore le porte-parole de l'Ordre, Me Magnekell Régulus, signalant que l’insécurité n’épargne personne.
Me Régulus rejette l'idée selon laquelle l'institution policière a été affaiblie et que les policiers ne sont pas en mesure d'affronter les bandits. « Il faut rappeler à la population que la police n'est pas incapable de pacifier le pays, mais le gouvernement préfère financer les gangs au détriment de la PNH », affirme le porte-parole de l'Ordre.
Face à la recrudescence de l'insécurité, Me Régulus déclare qu' « il n'est pas acceptable que des autorités qui jouissant des taxes de la population, bénéficiant de privilèges, ne manifestent aucun intérêt à vouloir combattre l'insécurité ».
L'Ordre démocratique exige, par conséquent, « un autre leadership à la tête de l'institution policière et que le gouvernement mobilise les ressources nécessaires, humaines et financières, pour équiper les policiers ».
Le gouvernement doit reconnaître que la priorité de la population, c'est le rétablissement d'un climat sécuritaire dans le pays qui est pour nous le premier des biens publics », déclare Me Magnekell Régulus.
Par: Juhakenson Blaise
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