La structure « NouPapDomi » à travers une note publiée le 1e juillet, suite à l'assassinat de la porte-parole du parti « Matris Liberasyon » Antoinette Duclaire et du journaliste Diego Charles, réitère sa volonté de continuer la lutte visant l'organisation du procès du fonds petrocaribe détourné et gaspillé. Via cette note, « Nou Pap Dòmi » annonce également être en deuil face à l'assassinat de la militante qui, selon elle, avait fait de sa vie une lutte pour ce procès.
« Nous avons une grande dette envers Netty. Nous n'allons pas arrêter de lutter pour que la justice triomphe, la réalisation du procès petrocaribe et de ceux des victimes des massacres; le respect de la constitution et de la volonté du peuple », a écrit la structure « NouPapDomi ».
Pour les membres de « NouPapDomi », « la structure est en deuil face à la mort d'une petrochallenger, d'une féministe, d'une citoyenne conséquente, qui lutte depuis 2018 jusqu'à sa mort ». « Antoinette Duclaire avait fait de sa vie un symbole de résistance contre tous ceux qui s'opposent à la justice sociale et au bien-être de chaque Haïtien », poursuit l’organisation socio-politique née du mouvement « Petrochallenger ».
Dans une telle situation, « NouPapDomi » croit que « tous les opposants au procès petrocaribe sont prêts à faire de la diversion; créer le chaos; exécuter des petrochallengers pour empêcher aux Haïtiens d’obtenir justice contre les dilapidateurs ».
L'assassinat de la militante Antoinette Duclaire et du journaliste Diego Charles, selon « NouPapDomi » est « une autre tentative pour nous intimider, mais « nous allons rester mobilisés pour que justice soit rendue à toutes les victimes des balles des bandits ». « Nous serons debout jusqu'à la réalisation du procès petrocaribe », ont affirmé les petrochallengers de « NouPapDomi »
qui expliquent que « l'attaque du 29 juin contre Mme Duclaire est la poursuite des attaques contre ceux qui manifestent depuis 2018 pour le procès petrocaribe ». Selon le regroupement, « les manœuvres du ministère de la justice pour étouffer le dossier du procès petrocaribe ne sont pas différentes des actes d'intimidations et d'assassinats perpétrés sur nous ».
Lors de ce massacre, à côté du journaliste Diego Charles et de la militante Antoinette Duclaire, environ 15 autres personnes ont été assassinées. Les autorités, notamment le premier ministre a.i Claude Joseph et le DG de la PNH, Léon Charles ont accusé le groupe « Fantom 509 » d’être responsable de ce carnage, alors que le RNDDH, dans un rapport, révèle que la tuerie du 29 juin à Delmas 32/Christ-roi est l'œuvre de la base « Krache Dife », membre du G9.
Par: Juhakenson Blaise
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