Après les États-Unis qui se disent « préoccupés par les pertes en vies humaines et l’insécurité générale résultant de la violence liée gangs », suite à la tuerie à Delmas 32 et à Christ-Roi, le 29 juin, qui a coûté la vie à plus d’une quinzaine de personnes dont le journaliste Diego Charles et la militante Antoinette Duclaire, le BINUH s'est aussi prononcé et appelle les autorités haïtiennes à poursuivre les auteurs de ce massacre.
Delmas 32 a connu un moment de terreur dans la nuit du 29 juin. Des hommes armés ont ôté la vie à plus de 15 personnes dont le journaliste Diego Charles et la porte-parole de la structure politique « Matris Liberasyon », Antoinette Duclaire. Un drame qui n'a pas laissé indifférent la communauté internationale qui appelle constamment les autorités haïtiennes à mettre hors d'état de nuire les bandits.
Après que les États-unis en Haïti ont fait part de leurs préoccupations « par les pertes en vies humaines et l’insécurité générale résultant de la violence liée aux gangs, c’est au tour maintenant du Bureau Intégré des Nations Unies en Haïti ( BINUH) de réagir en appelant les autorités haïtiennes à prendre des mesures pour punir les criminels.
Selon le Bureau Intégré des Nations Unies (BINUH), « les exécutions brutales de l’activiste Marie Antoinette Duclaire et du journaliste Diego Charles sont choquantes et inadmissibles ». Le BINUH exprime « ses condoléances aux familles de toutes les victimes des violences survenues à Delmas 32 et à Christ-Roi hier soir » et « appelle les autorités à prendre immédiatement les mesures nécessaires pour poursuivre les auteurs de ces crimes abominables et pour assurer la protection des citoyens ».
Ces assassinats en série ont plongé tout le pays dans la consternation. La capitale s’est réveillée sous le choc avec la nouvelle de la mort de ces citoyens, notamment le journaliste Diego Charles et la militante Antoinette Duclair. Sur les réseaux sociaux, les internautes rendent hommage à la porte parole de « Matris Liberasyon » pour son engagement dans la lutte pour le changement en Haïti et au jeune journaliste de Vision 2000
et de Gazette Haiti pour le sens du professionnalisme dont il a toujours fait montre dans l’exercice du métier. Sa mort vient rallonger la liste des professionnels de la presse tombés ces dernières années sous des balles assassines sans qu’aucune enquête n’ait jamais abouti.
Par: Juhakenson Blaise et Fenel Pelissier
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