L’organisation Religions pour la paix ne pourra pas compter sur le parti de Jean Charles Moïse dans sa démarche de médiation pour trouver une issue à la crise politique. En réponse à la correspondance du secrétaire général de ladite structure qui lui a été acheminée le 30 mars dernier, Pitit Dessalines dit « décliner toute toute invitation à un quelconque dialogue dont l'intérêt n'est point celui de la nation et du peuple haïtien. », mais se garde d’évoquer le départ de Jovenel Moïse du pouvoir.
Le parti politique Pitit Dessalines tacle subtilement Religions pour la paix dans sa lettre responsive à la demande de dialogue initiée par l'organisation œcuménique.
Le parti politique Pitit Dessalines dit « comprendre l'embarras de Religions pour la paix dans l'enclume de l'illégalité, de la déchéance sociétale, de l'insécurité instrumentalisée qui prévalent et la moralité que la structure inspire. Alors qu'on reproche à l'organisation œcuménique de se murer dans le silence face à ces dérives. »
Tout en déclinant toute invitation à un quelconque dialogue dont « l'intérêt n'est point celui de la nation et du peuple haïtien », le parti politique Pitit Dessalines rappelle que « cette démarche porte sur une quête inlassable d'impunité et de renouvellement d'un statique système désormais moribond au profit des prédateurs et oppressants. »
Pour une fois, le Parti politique défend ses frères de l'opposition en rappelant à l'attention de la Religions pour la paix que « la crise haïtienne qui s'aggrave ne se circonscrit pas dans les différends entre le pouvoir et l'opposition comme le font croire certains intérêts séculaires et stratégiques pour indexer une prétendue intransigeance de ladite opposition ». Pour le Parti politique Pitit Dessalines, c'est le désastre du gouvernement en matière de gouvernance qui révolte la nation entière.
Le parti politique Pitit Dessalines dit « vivre avec la foi patriotique et l'engagement national le réveil citoyen qui accouchera d'un renouveau pour le pays, dont la Religions pour la paix en es tdéjà témoin. »
Signalons que contraire aux autres partis de l’opposition, le parti de Jean Charles Moïse ne fait pas mention dans sa lettre du départ de Jovenel Moïse.
Par Michel Césaire
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