Les policiers kenyans qui doivent être déployés en Haïti ont terminé leur formation, selon les informations véhiculées par le média kenyan The Star Kenya hier jeudi. Toutefois, les responsables restent en attente de la décision de la cour de justice devant être prononcée le 26 janvier prochain.
Il s’agit des équipes de l'unité de déploiement rapide, de l'unité antivol de stock, de l'unité des services généraux et de l'unité de patrouille frontalière. Ces policiers ont bouclé leur formation le 4 janvier.
« L'équipe est maintenant prête pour le déploiement après une formation rigoureuse », a déclaré un responsable, qui a demandé à ne pas être nommé dans l’article du The Star Kenya.
Si le tribunal le permet, l'équipe se réunira au siège de la GSU Recce Squad à Ruiru pour l'obtention d’un diplôme avant de partir. Cette décision doit être prise le 26 janvier 2024.
Tout a commencé avec le chef du parti Thirdway Alliance, Ekuru Aukot, qui a poursuivi le président William Ruto et son administration après avoir sollicité les forces kenyanes pour faire partie de la mission multinationale de soutien à la sécurité en Haïti et même la diriger.
Mécontent, ce dernier a déposé plainte, arguant que cette décision a violé la constitution du pays. Depuis, le dossier traîne au niveau de la cour qui promet de rendre sa décision le 26 janvier comme indiqué ci-dessus.
L'équipe utilisera l'uniforme vert jungle de l'unité de service général comme tenue de combat officielle pour la période où elle sera en Haïti. L'équipe utilisera des fusils AK-47 comme armes principales.
Le gouvernement est impatient de voir le déploiement de la mission multinationale car, selon lui, les forces de l’ordre en Haïti ne peuvent pas résoudre la situation sécuritaire qu’il y a en Haïti. Entre-temps, Port-au-Prince continue de compter les morts. Personne ne sait jusqu’à quand.
Par: Daniel Zéphyr
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