Le gouvernement du Kenya a approuvé hier vendredi le déploiement de 1 000 policiers pour constituer la mission multinationale de soutien à la sécurité. Cette décision a besoin de l’aval du parlement kenyan.
Le cabinet ministériel du Kenya s’est réuni hier vendredi et a approuvé le déploiement des 1 000 soldats pour la mission multinationale de soutien à la sécurité. Toutefois, cette décision a besoin de la ratification du parlement kenyan.
Cette décision du gouvernement survient alors que la justice kenyane a bloqué le déploiement des soldats kenyans jusqu’à fin octobre après une plaine déposée par les citoyens. Ces derniers estiment que cette décision viole la constitution du Kenya.
Jeudi dernier, le ministre de l'Intérieur Kithure Kindiki a comparu devant une commission de l'Assemblée nationale sur le déploiement. Il précise que l’approbation sera demandée par le gouvernement au parlement sous peu.
Lors de cette comparution, Kithure Kindiki était accompagné de l'inspecteur général de la police Japhet Koome, qui a confirmé que la formation avait commencé pour le premier groupe d'officiers à être envoyé en Haïti.
Le ministre a réitéré que la mission en Haïti ne coûtera rien au gouvernement kenyan, ajoutant que la totalité des dépenses sera prise en charge par le Conseil de sécurité des Nations Unies.
Le Kenya n'a pas encore confirmé la date de déploiement des 1 000 officiers qu'il prévoit d'envoyer en Haïti. Le président William Ruto a déclaré le 3 octobre que la force dirigée par le Kenya "ne ferait pas défaut au peuple haïtien".
Par: Daniel Zéphyr
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