Une nouvelle fois encore, la partie haïtienne au niveau de la frontière à Dajabòn reste fermée alors que la République dominicaine a ouvert la sienne. Les Haïtiens ne veulent toujours pas ouvrir pour commercer avec les Dominicains.
Ce vendredi, bien que les deux portes du côté dominicain aient été ouvertes pour accueillir les commerçants, les Haïtiens n’y ont pas mis les pieds. Ils ont gardé la partie haïtienne fermée.
Côté dominicain, des commerçants étaient sur place, espérant écouler leurs produits. Les commerçants haïtiens ont boudé l’initiative, ont constaté les journalistes.
Cette riposte côté haïtien survient après que le gouvernement dominicain a pris la décision de fermer la frontière mi-septembre dernier en raison de la construction par Haïti d’un canal au niveau de la rivière Massacre. Luis Abinader et ses collaborateurs avaient intimé l’ordre à Haïti d’arrêter la construction.
Des semaines après, voyant la volonté d’Haïti de ne pas arrêter la construction, Luis Abinader est revenu sur la décision, ouvrant la frontière pour le commerce et non la migration. Ironie du sort, les Haïtiens de leur côté ferment leur frontière.
La construction ne vas pas s’arrêter
La partie haïtienne gardée fermée ce vendredi est un nouveau revers pour Luis Abinader après celui essuyé hier par son ministre des affaires étrangères au conseil permanent de l’Organisation des États Américains. « La construction du canal ne va pas s’arrêter », a martelé Léon Charles, représentant permanent d’Haïti à l’OEA.
« La situation actuelle caractérisée par la fermeture des frontières terrestre, aérienne et maritime ainsi que la mobilisation de troupes militaires du côté dominicain, n’est profitable ni à la République d’Haïti ni à la République dominicaine. Il y a une urgente nécessité de calmer les esprits et de prendre des mesures concrètes pour une désescalade. Haïti condamne fermement l’utilisation de la menace, des manœuvres d’intimidation et de la désinformation qui ne sauraient se substituer au respect des engagements internationaux », a ajouté Léon Charles.
Au cours de cette réunion, le Secrétaire Général de l’OEA Luis Almagro a proposé la venue d’une mission technique en Haïti pour évaluer la construction du canal par Haïti. Le gouvernement ne s’est pas officiellement prononcé sur cette proposition La République dominicaine ouvre sa frontière, la partie haïtienne encore fermée ce vendredi
Une nouvelle fois encore, la partie haïtienne au niveau de la frontière à Dajabòn reste fermée alors que la République dominicaine a ouvert la sienne. Les Haïtiens ne veulent toujours pas ouvrir pour commercer avec les dominicains.
Ce vendredi, bien que les deux portes du côté dominicain aient été ouvertes pour accueillir les commerçants, les Haïtiens n’y ont pas mis les pieds. Ils ont gardé la partie haïtienne fermée.
Côté dominicain, des commerçants étaient sur place, espérant écouler leurs produits. Les commerçants haïtiens ont boudé l’initiative, ont constaté les journalistes.
Cette riposte côté haïtien survient après que le gouvernement dominicain ait pris la décision de fermer la frontière mi-septembre dernier en raison de la construction par Haïti d’un canal au niveau de la rivière Massacre. Luis Abinader et ses collaborateurs avaient intimé l’ordre à Haïti d’arrêter la construction.
Des semaines après, voyant la volonté d’Haïti de ne pas arrêter la construction, Luis Abinader est revenu sur la décision, ouvrant la frontière pour le commerce et non la migration. Ironie du sort, les Haïtiens de leur côté ferme leur frontière.
La construction ne vas pas s’arrêter
La partie haïtienne gardée fermée ce vendredi est un nouveau revers pour Luis Abinader après celui essuyé hier par son ministre des affaires étrangères au conseil permanent de l’Organisation des États Américains. « La construction du canal ne va pas s’arrêter », a martelé Léon Charles, représentant permanent d’Haïti à l’OEA.
« La situation actuelle caractérisée par la fermeture des frontières terrestre, aérienne et maritime ainsi que la mobilisation de troupes militaires du côté dominicain, n’est profitable ni à la République d’Haïti ni à la République dominicaine. Il y a une urgente nécessité de calmer les esprits et de prendre des mesures concrètes pour une désescalade. Haïti condamne fermement l’utilisation de la menace, des manœuvres d’intimidation et de la désinformation qui ne sauraient se substituer au respect des engagements internationaux », a ajouté Léon Charles.
Au cours de cette réunion, le Secrétaire Général de l’OEA Luis Almagro a proposé la venue d’une mission technique en Haïti pour évaluer la construction du canal par Haïti. Le gouvernement haïtien ne s’est pas encore prononcé officiellement sur cette proposition de l’organisation hémisphérique.
Par: Daniel Zéphyr
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